Alyssa, une rencontre inoubliable …

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Alyssa, une rencontre inoubliable …Alyssa…J’avais fait sa connaissance quelques heures plus tôt dans une salle d’un club échangiste de la capitale. Non que je sois une habituée de ces endroits, mais j’y suis déjà allée trois ou quatre fois. À 23 ans, célibataire, châtains aux yeux verts, plutôt mignonne si j’en crois les commentaires que j’entends parfois, ma vie sexuelle se limitait depuis plus de six mois à de longues séances de masturbation solitaire. Ce vendredi fut plus difficile que d’accoutumée, au bureau. Aussi, en regagnant mon véhicule, vers 20 heures, ai-je eu envie de compenser… Je me décidais à découvrir un nouveau club échangiste dont j’avais entendu parler. Mon appartement regagné, une tenue sexy plus adéquate enfilée, je commandai un taxi qui me conduisit dans un de ces endroits.L’entrée était discrète et le personnel plutôt accueillant. La première salle ressemblait beaucoup à une discothèque, avec son bar, sa piste de danse, ses fauteuils profonds et ses lumières tamisées. Il n’était que 22 heures et peu de personnes se trouvaient déjà ici. Quelques couples se trémoussaient doucement sur la piste, quelques-uns discutaient autour d’une table et quelques solitaires occupaient le bar. Ce fut Michel qui m’offrit le premier un verre. Plutôt grand, blond avec un regard tendre, il m’invita bientôt à danser. La musique langoureuse nous imposa une danse plutôt serrée, ce qui n’était pas pour me déplaire. Rapidement, ses mains se firent plus insistantes et baladeuses. Me collant les fesses sur son bas-ventre, je sentis immédiatement son sexe déjà gonflé vibrer sous son pantalon. N’opposant aucune résistance à ses avances, bien au contraire, il m’invita à le suivre dans la salle du bas.Cette dernière était constituée d’une sorte de scène légèrement surélevée et capitonnée. À notre arrivée, une quinzaine de personnes était debout autour de la scène, à regarder deux hommes et une femme en train de faire l’amour. La plupart des hommes qui regardaient en profitaient pour se masturber. Sur la scène, un des hommes était allongé sur le dos, nu. La femme brune, magnifique, qui s’avérait être Alyssa, était empalée sur son sexe. Elle montait et descendait sur cette hampe de chair, tout en avalant goulûment le sexe du second homme, debout au-dessus du premier. Son pénis de belle dimension rentrait dans la gorge d’Alyssa presque jusqu’aux couilles. Elle lui enserrait d’ailleurs la base de son sexe, ralentissant ainsi la montée de sa jouissance. Quelques spectateurs fébriles en vinrent rapidement à l’éjaculation, éclaboussant Alyssa et ses partenaires de jets de foutre chauds. À chaque fois, elle délaissait quelques instants la fellation, ramassait du bout des doigts le sperme répandu et s’en enduisait le corps et la langue. Puis elle reprenait sa fellation, titillant le gland rouge du bout de la langue, tournant autour, avant de glisser sur du membre turgescent qui lui était offert.La vision de ces ébats m’excita rapidement. Comme d’autres femmes spectatrices, je déboutonnai mon chemisier et me caressai les seins, qui devinrent rapidement durs. Michel fut happé par une jeune blonde presque nue qui avala son sexe. Je n’en éprouvai aucune rancœur, étant moi-même occupée à soulager un jeune homme d’une vingtaine d’années, au teint blafard mais au sexe consistant.Sur la scène, Alyssa était à présent trempée de sperme et de transpiration. Ses chaussures à talon tendaient ses mollets gainés de soie. Ses seins dégoulinaient du sperme des spectateurs. L’homme allongé n’était pas loin d’exploser. Les allées et venues de la belle sur son sexe commençaient à avoir raison de sa volonté. S’en apercevant, elle interrompit ses empalements, ménageant ainsi un peu de repos à son partenaire. L’homme debout n’était guère plus frais. La fellation d’Alyssa avait produit ses effets. Là aussi, elle cessa ses caresses et l’invita à passer derrière elle.Michel finit par jouir dans la bouche de la blonde, qui s’efforça d’avaler le jet de sperme. Quelques gouttes réussirent néanmoins à sortir aux commissures de ses lèvres. Ils échangèrent un baiser et se quittèrent.Pour ma part, tout en contemplant la scène, je poursuivais ma fellation sur le jeune homme, qui devait être hollandais. Le jugeant mûr, je m’interrompis. Il me sourit et me fit signe de monter sur la scène. J’hésitai un instant et finis par accepter. Je me retrouvai donc à quatre pattes, jupe relevée sur les hanches, culotte retirée. Il se positionna derrière moi, enfila un préservatif et approcha son gland de ma chatte. La fellation pratiquée et la vision d’Alyssa et ses amis m’avaient mise en état de manque. Aussi n’eut-il aucune difficulté à me pénétrer, mon vagin étant déjà trempé. Me tenant par les épaules, il s’enfonçait jusqu’à la garde puis ressortait pour ne laisser que le bout du gland. Je sentais le plaisir monter en moi. À côté de nous, Alyssa s’était à nouveau empalée sur l’homme allongé. L’autre homme était passé au-dessus d’elle et la sodomisait. Prise en sandwich, elle hurlait de plaisir tout en maltraitant par ses coups de boutoir le sexe de l’homme allongé.Souhaitant changer de position, le jeune homme qui me sautait me retourna, m’allongea sur le dos et me reprit les jambes en l’air. Au moins ainsi pouvais-je voir parfaitement Alyssa se désempaler de l’homme allongé alors que celui qui la sodomisait avait fini par éclater sur son dos. Elle masturba quelques instants l’homme, avant qu’un jet de foutre ne vienne lui cingler le visage. C’est alors qu’elle m’aperçut. Laissant ses amants de fortune se remettre de leurs émotions, elle glissa jusqu’à moi, embrassant la scène d’un regard.— « Bonsoir, nouvelle venue ? »Le Hollandais semblait parfaitement contrôler ses va-et-vient. Tenant chacune de mes jambes par une main, les chevilles en appui sur ses épaules, il appliquait à son bas-ventre un mouvement alternatif et régulier. À chaque pénétration, je sentais son gland frapper le fond de mon vagin et ses couilles taper mon sexe. Entre deux ahanements, je réussis à sourire à Alyssa et à lui répondre.— « Oui, nouvelle ici… Je me prénomme Ludivine. »— « Moi Alyssa… C’est ton petit ami qui te baise ? »— « Non, je ne le connais pas » parvins-je à répondre, avant qu’une poussée plus puissante du Hollandais ne m’arrache un petit cri.Les spectateurs s’étaient presque tous dispersés. Seuls demeuraient une femme d’une cinquantaine d’années, bien mise, qui nous regardait en se masturbant, ainsi qu’un homme plus jeune qui, lui aussi, finissait de se branler en nous regardant faire. Les autres s’étaient éloignés, d’aucuns étaient remontés au premier étage, d’autres faisaient l’amour dans de petites alcôves collatérales à la scène centrale où je me trouvais.— « En tout cas, il y met du cœur, cet amour, est-ce que tu le sens bien ? »— « Ohhh ouiii ! De te voir avant nous a bien excités. »— « Merci. Je te trouve très désirable », me dit-elle en souriant.Elle approcha sa tête de la mienne et m’embrassa à pleine bouche. Sa langue se mélangea à la mienne. Ses seins gluants du sperme récolté frôlèrent les miens, tandis que sa main caressait mon ventre et fouillait mon pubis.Le Hollandais dut être excité par cette vue, parce que son mouvement de marteau-pilon s’accéléra soudain. Je mouillais comme jamais. Alyssa n’arrêtait pas de m’embrasser. Son haleine sentait le foutre, résultat de la fellation prodiguée auparavant. Elle se détacha de ma bouche, se tourna vers le Hollandais, qu’elle embrassa également, puis revint vers moi :— « Fais-moi jouir », me dit-elle. « Je te le rendrai au centuple. »Elle se leva, passa derrière ma tête, leva une jambe et me présenta le talon de son escarpin devant la bouche. Instinctivement, j’ouvris les lèvres, laissant s’introduire le talon dans ma bouche. Je le suçai avidement, excitée par cette pratique inédite pour moi. Plus je le suçais, plus elle l’enfonçait dans ma gorge. Soudain, elle retira le talon de son escarpin de ma bouche et, face au Hollandais, s’installa à califourchon sur mon visage. Je fus alors couverte par son sexe, le nez dans son petit trou.À ma gauche, la femme qui nous regardait poussa un cri de jouissance et s’écroula sur la chaise. Une main à présent inerte pendait entre ses cuisses. Le jeune homme qui se branlait en nous regardant s’approcha d’elle, quémandant sans doute une caresse apte à le soulager. La femme le dévisagea, se lécha la main que je devinais pleine de mouille, s’accroupit face à lui et goba avidement son sexe tendu à l’extrême. Un sourire de félicité éclaira alors la face du jeune homme.Les bas d’Alyssa me cinglaient les joues. Son sexe ouvert sur mes lèvres était trempé de mouille et de sperme. Je commençai güvenilir canlı bahis siteleri doucement à la lécher. Le foutre de l’homme l’ayant sodomisé coulait du bas de son dos, roulait sur ses fesses et finissait sur mes yeux, mon nez et mon front.— « Oui, lèche-moi bien doucement, vas-y. »L’odeur âcre de sa substance intime et du sperme mélangés me remplissait à présent la bouche. Le Hollandais devait être dans un jour exceptionnel. Depuis un quart d’heure qu’il me pilonnait, il n’avait pas faibli une fois. À présent, pour tenter d’atteindre les seins d’Alyssa à quelques centimètres de sa tête, il était obligé de s’enfoncer plus profondément encore en moi. Les jambes presque à la verticale, je sentais sa poussée dans mon ventre, étrange mélange entre douleur et plaisir. Mes mains étaient remontées le long du corps d’Alyssa. Dessinant le périmètre de ses seins du bout des doigts, je remontai jusqu’à ses tétons, durs comme du métal. Instinctivement, je les pinçai, lui arrachant ainsi un petit cri de douleur.— « Hum, moi qui te croyais innocente… Tu es une belle chienne ! »Cette insulte me stimula plus encore. J’accentuai ma pression sur son sexe, la pénétrant de ma langue, mordillant son clitoris au passage. J’entendis le jeune homme prévenir la femme plus âgée qu’il était sur le point de jouir. Cette dernière le pria de venir sur son visage. Quelques secondes après, un cri de mâle me fit penser qu’il venait de recouvrir le visage de sa partenaire d’une épaisse couche de sperme chaud.Le sexe d’Alyssa était détrempé, ce qui facilitait grandement mon travail de succion. Visitant son vagin, ma langue fouillait chaque recoin de son intimité et en extrayait une liqueur d’exception que j’avais le plus grand mal à avaler sans respirer. Petit à petit, mon travail faisait son effet et je sentais ma partenaire qui commençait à chanceler.— « Oh ! Oui ! »Le Hollandais avait réussi à atteindre les seins d’Alyssa, car je sentis sa langue sur mes doigts alors que je maltraitais gentiment un de ses tétons. Arc-bouté sur mes jambes, introduit au plus profond de mon corps, il profitait de chaque poussée pour lécher et sucer les seins d‘Aly. Tout à coup, je sentis que la résistance offerte par mes jambes au Hollandais venait de diminuer. C’était Alyssa qui, attrapant mes chevilles, les tirait vers elle, facilitant ainsi le travail du Hollandais. Surtout, elle était à présent en mesure de sucer alternativement les talons aiguilles de mes escarpins. Visiblement, elle adorait cela. Quasiment pliée en deux, défoncée par ce jeune homme au mandrin puissant, occupée à pénétrer de ma langue le corps d’Alyssa, je ne prêtais plus attention aux allées et venues. Trop concentrée sur le plaisir que je tentais de donner à ma partenaire et sur le mien que j’essayai de canaliser, j’en avais oublié le jeune homme et la femme mûre. C’était pourtant elle qui prenait place sur la scène, à quelques mètres de moi. Le jeune homme s’allongea sur elle, tête-bêche. Je vis la femme, le visage couvert de sperme, avaler une nouvelle fois le sexe encore mou de son amant et j’imaginai ce dernier, la tête enfouie entre les cuisses de sa libératrice. Cette vision et cette pensée me survoltèrent. Profitant de ce qu’Alyssa, délaissant mes talons aiguilles, s’était allongée sur moi, je la repoussai légèrement et, sans interrompre ma pénétration linguale, j’approchai ma main droite de l’orifice de son cul, préparant ainsi une petite pénétration anale. Comme je m’apprêtais à le faire, je ne pus retenir un cri de plaisir au moment où cette dernière pénétra mon anus de ses doigts.— « Je sais que tu aimes ça… », me dit-elle en couvrant l’essoufflement qui la gagnait.Pour toute réponse, vaincue par le plaisir procuré par la double pénétration, je me cambrai pour mieux recevoir ses doigts qui me fouillaient.Au moment où elle s’allongeait plus encore pour mieux me pénétrer, j’en profitai pour lui rendre la pareille. Je lui fourrai le pouce dans l’anus, tentant d’aller le plus profond possible. Cette manœuvre lui arracha un spasme rauque. Se redressant en libérant mon anus, elle s’empala plus profondément encore sur ma langue d’une part et sur mon pouce d’autre part. Prise de frénésie, elle balançait son buste de gauche à droite et d’avant en arrière. Ses cuisses gainées de soie me frottaient sur les joues. Ses mains fouillèrent mon corps, arrachant au passage mon chemisier dans un craquement de tissu. Ses ongles acérés se plantèrent sur mon ventre et remontèrent lentement jusque sur mes seins. Le Hollandais était à présent au bord de la jouissance. J’entendais son souffle de plus en plus court et je sentais son sexe en moi qui commençait à convulsionner. La femme allongée à mes côtés commençait elle aussi à gémir. Accélérant le mouvement de ma langue et de mon pouce, j’attrapai Alyssa par les seins et la forçai à demeurer en contact avec ma bouche. Un long cri précéda de quelques secondes un flot de mouille qui m’inonda la bouche et le visage. Ne parvenant pas à avaler la totalité de sa liqueur, je fus contrainte de me dégager légèrement pour ne pas étouffer. La bouche, le visage et le haut du corps trempés, je vis Alyssa s’effondrer sur le côté, son corps parcouru de quelques spasmes. À bout de force, le Hollandais ressortit une dernière fois sa queue de mon sexe détrempé. Il arracha le préservatif, libérant ainsi son membre turgescent et décalotté. Parcouru de convulsion, son sexe témoignait de l’intensité de l’effort qu’il venait d’accomplir. Les jambes pendantes, je me redressai avec peine. Alyssa se retourna vers moi, un sourire éclairant son visage.— « Toi alors… »— « Soulageons ce garçon », lui dis-je.Elle s’agenouilla près de moi et nous léchâmes simultanément le gland boursouflé du jeune homme. Quelques coups de langue après, il ne put retenir de longs jets de foutre qui vinrent frapper nos visages. Épuisé, il s’allongea sur le côté, le sexe à présent dégoulinant de semence. J’embrassai Alyssa et lui léchai le visage. Elle me rendit la pareille.Après avoir récupéré nos affaires, nous nous retrouvâmes dans la rue.— « On ne va pas se quitter comme ça », me dit-elle. « Viens prendre un verre. »— « Pourquoi pas. Avec plaisir. »— « Ma voiture est à quelques rues d’ici. »En passant dans une rue déserte, elle me stoppa, se tourna vers moi et m’embrassa longuement. Ses mains descendirent sur mes seins, qu’elle caressa, puis glissèrent jusqu’à mes cuisses.— « Je t’ai promis de te rendre la pareille au centuple… »— « Maintenant ? »— « Tout de suite ! »Elle poussa la porte de l’immeuble. L’entrée était dans le noir, hormis la lumière de la rue qui passait quelque peu. Elle me colla au mur, m’enleva mon imperméable, écarta ma veste, arracha ce qui restait de mon chemisier. N’ayant pas remis mon soutien-gorge, mes seins apparurent. Elle les flatta du bout des doigts, me provoquant ainsi un premier spasme de plaisir. Mon ventre était rayé de zébrures provoquées par ses ongles. Elle lécha les plaies rouges. Elle retroussa ma jupe sur les hanches et retira prestement ma culotte qu’elle jeta à terre. Elle se recula légèrement, comme pour admirer un tableau, puis revint se coller à moi. Près de mon oreille, elle murmura :— « Tu vas prendre un pied génial, ma belle, je te le promets. »— « Mais si on vient ? »Elle ne répondit pas à la question. Sa main droite descendit jusqu’à mon sexe, fouilla dans ma toison encore humide de nos ébats. S’agenouillant entre mes jambes, elle m’incita à mettre ma jambe gauche sur son épaule. Elle promena sa langue sur les bas qui couvraient mes cuisses, jouant avec mes nerfs. Puis, telle une sangsue, elle se colla à mon sexe…La langue d’Alyssa se fit soudain plus insistante. Depuis plus d’une demi-heure qu’elle se contentait de parcourir mes lèvres et de titiller mon clitoris avec une précision de chirurgien, elle m’avait amenée progressivement au bord de l’orgasme. Sentant ma poitrine se soulever de plus en plus frénétiquement et mes gémissements, étouffés par ma main que je mordillais, se faire plus sonores, elle écarta doucement mais fermement ma jambe gauche en appui sur son épaule. Mon vagin s’en ouvrit davantage aux pressions incessantes de sa langue.Comment aurais-je imaginé, il y a seulement une journée, me retrouver cette nuit dans cet endroit incongru et légèrement glauque ? Accolée au mur suintant d’humidité de cette entrée d’immeuble du centre de Paris, je redoutais (et espérais ?) d’être surprise dans cette posture si plaisante mais néanmoins fâcheuse. Le bras droit en appui sur un semblant de broîte aux lettres, adossée au mur, la veste de tailleur ouverte, le chemisier déchiré et les seins bandés à m’en faire güvenilir illegal bahis siteleri mal, je ne tenais debout que par ma jambe droite. Le talon de l’escarpin noir de celle-ci tapait à intervalle régulier sur le carrelage grossier qui habillait le sol, au rythme des coups de boutoir de la bouche d’Alyssa qui, maintenant, dévorait littéralement mon sexe. Ma jupe noire et stricte n’était plus qu’un morceau de tissu roulé sans précaution sur mes hanches au moment des premiers assauts. Frêle protection qui n’avait résisté bien longtemps à Alyssa, ma culotte gisait à présent à mes pieds. Mes bas noirs étaient parcourus de déchirures causées par ses ongles acérés que le désir avait aiguisés au point d’en faire des armes redoutables.À genoux entre mes cuisses trempées de sperme, souvenir du début de soirée, de mouille et de salive, Alyssa continuait son travail de sape, sourde à mes supplications, entièrement tournée vers son but ultime : boire à même mon sexe ma cyprine jusqu’à la dernière goutte. Agrippée à mon porte-jarretelles, sa tête ondulait en cadence sans jamais s’arrêter ou se décoller de mon sexe. La jambe gauche reposant sur son épaule, je lui labourais le dos du talon de mon escarpin, traduisant en geste l’exact contraire de ce que je la suppliais de faire entre deux spasmes : arrêter.X—oooOooo—XLe chauffeur du taxi qui me conduisait à mon rendez-vous inclina quelque peu son rétroviseur central. Je souris tranquillement en le regardant du coin de l’œil. Apparemment, mon physique et ma tenue ne le laissaient pas indifférent.— « Vous devriez peut-être regarder la route », lui dis-je gentiment.Il s’empourpra légèrement.— « Oui, mademoiselle… excusez-moi… »— « Ce n’est rien… »Il se concentra sur la circulation, détachant visiblement à regret son regard de mon corps. Assise à l’arrière du véhicule, je me rendais au rendez-vous que m’avait fixé Alyssa. Depuis notre rencontre mouvementée, nous nous étions revues quelques fois, parfois sagement comme deux amies, d’autres fois plus « chaudement » comme deux amantes. Ce soir faisait visiblement partie de la seconde catégorie.Au téléphone, elle m’avait donné l’adresse d’un restaurant où la retrouver, en précisant bien de m’habiller « comme elle aimait ». Sexy donc. Je m’étais exécutée du mieux que j’avais pu avec, je dois le reconnaître, un certain plaisir. J’avais couru les magasins en cette fin de samedi après-midi et avais déniché quelques habits particulièrement excitants. Le manège du chauffeur de taxi me l’avait vite confirmé. Une paire d’escarpins à talon haut en daim noir, des bas de soie noirs tenus par un porte-jarretelles, le tout recouvert d’une minirobe noire au décolleté provocant !Cette robe me moulait le corps telle une seconde peau. S’arrêtant à la naissance de mes cuisses, elle couvrait avec peine le haut des bas et l’agrafe du porte-jarretelles.Le taxi ralentit et s’arrêta bientôt devant la porte d’un restaurant. Je réglai la course et sortis, non sans décroiser une ultime fois mes jambes, provoquant ainsi un dernier torticolis au chauffeur. La salle du restaurant était plutôt vaste et encore peu fréquenté en ce début de soirée. Seule la moitié des tables était occupée. Réparties régulièrement, des tables rondes recouvertes de grande nappe blanche constituaient l’essentiel de l’ameublement. Un personnel discret et empressé œuvrait dans un silence de cathédrale simplement interrompu par le murmure de quelques conversations. Alyssa occupait la table du milieu. Elle me suivit des yeux alors que je me dirigeais vers elle. Son regard parcourait mon corps de la tête aux pieds. Je l’embrassai sur la joue et m’assis en face d’elle.Maquillée, cheveux noués en arrière et finissant par un petit chignon, vêtue d’une robe rouge pourpre plutôt sage, elle était rayonnante.— « Tu as fait de belles emplettes à ce que je vois », murmura-t-elle.— « Bien obligée, tu as déchiré mes ultimes vêtements, la dernière fois », lui répondis-je en souriant.Elle sourit, me regarda fixement et ajouta :— « Et je suis sûre que ce que je ne vois pas ne doit être pas mal non plus… »— « Ça, ma chérie, il te faudra patienter pour le savoir… »— « Peut-être moins longtemps que tu ne le penses. »Je frémis en tentant d’imaginer ce qu’Alyssa avait en tête. Soudain, je sentis une de ses chaussures frotter l’intérieur de mes chevilles, remonter sur mes mollets et atteindre les genoux. La caresse était très excitante. Un serveur vint nous présenter les cartes. Alyssa ne s’interrompit pas pour autant. Une fois ce dernier éloigné, elle me dit tout bas :— « Écarte les cuisses, Ludivine, je sais que tu en as envie. »C’était vrai. Je décidai pourtant de la provoquer un peu.— « Je ne peux pas. Ma robe est trop étroite », lui soufflai-je.Elle passa un doigt sur ses lèvres, me considéra quelques instants, fit mine de bouder et, en stoppant ses caresses :— « Méchante. Moi j’ai pensé à toi. Aujourd’hui c’est notre anniversaire de rencontre, je t’ai fait un cadeau, même si tu ne le mérites pas… »Un mois déjà que je la fréquentais. Je n’y avais pas fait attention tant le temps était passé rapidement. Elle plongea dans son sac à main et en ressortit un petit paquet qu’elle me donna.— « C’est très gentil. Je suis confuse, je n’ai rien pour toi… »— « Pas grave, Ludivine. »Je déchirai le papier après que le maître d’hôtel soit venu prendre la commande. Je découvris une broîte carrée en bois sculpté, fermée par un petit loquet de laiton. Déverrouillant ce dernier et soulevant le couvercle, je vis le contenu dont je ne compris pas immédiatement ce dont il s’agissait. Alyssa me dévisageait en souriant. L’intérieur du coffret était recouvert de feutrine rouge. Au centre de la broîte, trônait ce qui ressemblait à des œufs de porcelaine. Ils étaient décorés de signes chinois se terminait par une chaînette de métal.— « C’est des véritables boules de geisha », me dit Alyssa en devinant ma circonspection. « Tu n’en as jamais vu ? »— « Non, j’en ai entendu parler… »— « Celle-ci est les nôtres. J’ai fait graver nos prénoms dessus. Je veux que tu la portes ce soir. Maintenant. Pour moi. »Je regardai Alyssa, incrédule.— « Va aux toilettes, je te rejoins tout de suite après ! »Comme une somnambule, je me levai et traversai la salle jusqu’aux toilettes des dames. Elles étaient vides. Un premier local avec une banquette, des lavabos et des miroirs puis une seconde pièce avec les toilettes. La broîte dans une main, j’attendais, anxieuse, Alyssa. Elle ne tarda pas. Repoussant la porte, elle la verrouilla et se tourna vers moi. Elle aussi était très excitante ce soir. Elle s’approcha de moi, m’embrassa goulûment, tournant sa langue dans ma bouche. Ses mains parcouraient mon corps, s’attardant sur mes seins, descendant sur mes cuisses dont elles caressaient l’intérieur.— « Tu vas prendre un pied incroyable, Ludivine ! »Elle me releva la robe sur les hanches, découvrant ma toison.— « Sans culotte ? Petite garce ! »Elle m’incita à m’allonger sur la banquette. Agenouillée sur le carrelage, entre mes jambes, sa tête se rapprocha de mon sexe. Sa langue parcourut mes cuisses, survola mon aine, titilla mon clitoris déjà gonflé et plongea directement dans mon sexe déjà humide.Écartant mes cuisses de ses mains, elle s’ouvrait mon vagin aux assauts de sa langue. Je commençais à gémir fortement. Pour ne pas que l’on nous entende, je léchais mes doigts, tentant ainsi d’imiter la présence d’une verge dans ma bouche. Mon cœur battait la chamade, ma poitrine se soulevant de plus en plus vite. Bientôt, je ne pus retenir un flot de mouille qui inonda la bouche de mon amante. En avalant le plus gros, elle cessa lentement ses caresses buccales pour finir par se redresser. Affalée dans la banquette, assommée par cette première jouissance, je restais pantelante.Alyssa sortit les boules de la boite. Elle les lécha, les frotta sur mon sexe et mes cuisses recouvertes de ma cyprine. Le contact froid des boules sur ma chair me provoqua des spasmes. Une fois les boules bien humidifiées, elle écarta d’autorité mes cuisses et les approcha de mon sexe, le petit bout en avant, chaîne en arrière. Elle appuya lentement mais fermement sur les boules, qui forçaient petit à petit mes lèvres et pénétrèrent mon vagin. Elles me paraissaient énormes. La tête en arrière, les yeux révulsés, je subissais l’intromission sans opposer de résistance. Mon sexe humidifié acceptait la présence incongrue de ces intruses. Alyssa continua la pression, dilatant mon vagin jusqu’à ce qu’elles disparaissent complètement dans mon ventre. Seule la chaîne, en pendant entre mes lèvres le long de mes cuisses, témoignait de leur présence au plus profond güvenilir bahis şirketleri de moi.Lentement, je me redressai, incrédule quant à la présence de cet objet dans mon corps. Elles me remplissaient complètement. Alyssa, satisfaite de son œuvre, s’était redressée.— « Je retourne à table. Cette pause m’a ouvert l’appétit. Bonne chance, Ludivine. »Elle tourna les talons et disparut des toilettes. Qu’avait-elle voulu dire par « Bonne chance » ?Assise sur la banquette, la robe retroussée, la chaîne dépassant de ma vulve, je retrouvais peu à peu mes esprits. Je voulus me lever pour, d’une part remettre ma robe et d’autre part regagner la table. À peine eussè-je commencé à me redresser qu’une onde de plaisir traversa mon ventre comme un éclair, m’arrachant, par sa soudaineté, un spasme ponctué d’un cri. Foudroyée par cette sensation, les jambes chancelantes, les cuisses inondées, je n’évitai de tomber qu’en m’appuyant sur le rebord du lavabo. Une main entre les lèvres, la tête basse, le souffle court, je laissai passer quelques secondes et l’onde se calmer avant d’oser faire un geste.Péniblement, je réussis à descendre ma robe sur les cuisses. La chaîne dépassait légèrement du morceau de tissu. Mes bas étaient tachés de mouille. Je retrouvai mon calme et me dirigeai vers la porte des toilettes. Au premier pas, une nouvelle onde parcourut mon corps. Cette fois, je décidai de passer outre et continuai à avancer. Arrivée à la porte, je fus obligée de m’adosser au mur, tentant ainsi de calmer mon corps transpercé de frissons de jouissance. Je devinais mes cuisses trempées de cyprine. Je transpirais abondamment et sentais mon cœur battre la chamade. J’ouvris la porte et me dirigeai tant bien que mal vers notre table.Alyssa ne manquait pas une miette du spectacle. Sourire aux lèvres, une main discrètement insérée entre ses cuisses, elle goûtait ma prestation avec un plaisir évident. Je n’osai regarder les gens présents dans le restaurant, persuadée que tous avaient remarqué mon état fébrile et la chaîne qui pendait entre mes jambes. Les dix mètres à parcourir pour atteindre la table furent interminables. Chaque mouvement de jambe écartait mon vagin, torturait les boules qui me le rendaient mille fois. Mon sexe était parcouru d’intenses ondes électriques qui se répercutaient dans tout mon corps. La sensation d’avoir les jambes trempées de mouille m’affolait plus encore. Ces boules qui me défonçaient le bas du ventre, symbole de ma soumission à Alyssa, me faisait connaître des orgasmes à répétition. J’atteignis ma chaise et me laissai tomber dessus espérant y trouver un peu de repos.— « Alors Ludivine ? » m’interrogea Alyssa, dont les yeux brillaient de plaisir.— « Incroyable. Je n’avais jamais éprouvé ça auparavant. »Je retrouvais un brin de calme. Mon sang tapait dans mes tempes. Mon bas-ventre était en feu et la sueur perlait à mon front.— « Écarte un peu les cuisses », reprit-elle.Je fis de mon mieux en tirant le plus possible sur ma robe. Je sentis bientôt son pied déchaussé s’insinuer entre mes cuisses et le bout de ses doigts de pied chatouiller mes lèvres.— « Nonnnn… »Je ne pus terminer ma supplique. Pliée en deux par l’onde de jouissance émanant du déplacement des boules dans mon vagin, je m’affalai sur la table au grand étonnement des convives des tables avoisinantes.— « Je te laisse goûter à l’entrée, par ailleurs excellente », me dit Alyssa. « Je reviens dans un instant. »Elle remit sa chaussure, s’empara de son sac, se leva et se dirigea vers les toilettes. Je la regardai s’éloigner et cette vision m’excita encore davantage. Ses escarpins lui sculptaient des jambes de rêves, muscles tendus et cuisses fermes. Ses hanches balançaient érotiquement en cadence. Je tentai de boire de l’eau et de grappiller un peu de l’entrée.Cinq minutes s’écoulèrent avant qu’Alyssa ne réapparaisse dans la salle. En la voyant approcher, je compris de suite l’objet de son absence. Sa démarche lente, son visage creusé, se mordillant les lèvres à en saigner. Elle venait de s’introduire des boules de geisha, comme je l’avais fait précédemment.Effectivement, je vis qu’elle tenait dans sa main droite l’extrémité d’une chaîne comme la mienne mais beaucoup plus longue. Cette chaîne disparaissait entre ses jambes. Elle s’assit enfin.— « Waouh, ça déménage ! Att**** ça chérie ! »Je ne compris pas de suite sa demande. Puis je sentis sous la table qu’elle balançait sa chaînette pour que je m’en empare. Ce que je fis.— « Attache-la à la tienne ! »M’écartant légèrement de la table, je fixai le crochet qui terminait sa chaîne à la mienne. Aussitôt, elle tira sur son côté, tendant ainsi la chaîne qui nous reliait.— « Tu vas voir… »Elle ponctua sa phrase d’un mouvement du corps. Reculant légèrement, elle provoqua de ce fait une tension sur la chaîne qui eut pour conséquence de faire bouger nos boules. La jouissance fut immédiate. La sienne également. Plus nous bougions, plus nous prenions du plaisir.— « J’ai envie de toi », lui dis-je lentement, entre deux spasmes.Alyssa n’était guère plus fraîche que moi. Elle héla le maître d’hôtel et demanda l’addition qu’elle régla. Je me détachai d’elle et me levai péniblement. Nous sortîmes du restaurant tant bien que mal et regagnâmes son véhicule garé dans un parking proche.Aussitôt dans sa voiture, à l’arrière, je l’embrassai passionnément. Ma langue fouillait sa bouche, s’enfonçant dans sa gorge. Je la tenais par la nuque. Je retroussai ma jupe sur les hanches, l’imitant ainsi. Elle ne portait plus de culotte. Nos chaînes dépassaient de nos sexes gonflés par la présence des boules. Elle s’allongea sur la banquette. Je l’imitai dans l’autre sens et opérai de manière à ce que mon sexe vienne en contact avec le sien. Elle passa une jambe sur le côté et l’autre sur ma poitrine. Je léchai avidement son talon d’escarpin, me l’enfonçant au plus profond de ma gorge. Le contact de nos vulves couvertes de mouille accéléra les mouvements des boules. Je jouissais comme une folle et Alyssa également. Je frottais mon sexe sur le sien dans l’espoir de lui procurer un orgasme de feu.Changeant de position, elle me grimpa dessus et enfouit sa tête entre mes cuisses. Je lui rendais la pareille. Elle me griffait les bas de ses ongles, immobilisant ainsi mon corps dans la position qu’elle souhaitait. Ne voulant jouir avant elle, je réussis à me dégager. Elle grogna de mécontentement, voyant que je l’empêchais de continuer à me dévorer la chatte.Elle restait à quatre pattes, me tournant le dos, me présentant son anus. Sa boule devait lui électriser le bas du ventre. Sa robe remontée était tachée de mouille. Je me renversai sur le dos et, en prenant appui sur la portière, je présentai mon escarpin à l’entrée de son petit trou. Sans un mot, malgré la jouissance que ne cessait de me procurer ma boule, j’enfonçai prestement mon talon aiguille dans son petit orifice. De quelques centimètres. La surprise fut totale pour Alyssa, qui poussa un cri où plaisir et douleur se mêlaient. Sous la secousse, elle se redressa quelque peu et glissa sur le talon qui disparut un peu plus en elle. Elle s’agitait frénétiquement et chacune de ses ruades n’avait pour unique conséquence que de l’empaler un plus chaque fois. Bientôt, la totalité du talon se trouva plongée dans son cul. La semelle de l’escarpin touchait ses fesses. Elle criait son bonheur d’être pleine. Commençant un mouvement de va-et-vient sur le talon, elle se sodomisa sur mon escarpin, se tenant d’une main contre la vitre de la porte.À un moment où, empalée à fond sur le talon, elle était la plus proche de moi, j’attrapai d’une main son chignon qui se défit et tirai fortement sur ses cheveux comme pour l’attirer plus vers moi. Elle hurla de plaisir car, ce faisant, j’accentuais mécaniquement la pression exercée par le talon aiguille dans ses viscères. Je ne la libérais que pour la laisser s’éloigner de quelques centimètres. Aussitôt, je la ramenais à moi, provoquant à chaque fois une nouvelle pénétration anale. Cette vision me survoltait. De l’autre main, je déchirai sa robe et labourai son dos, la griffant profondément entre les épaules. Au paroxysme du plaisir, je joignis l’autre jambe à la première et, dans une position peu confortable où la boule présente dans mon ventre se faisait plus présente, je réussis à approcher le second talon aiguille de son anus. Je l’enfilai aussitôt, et bien que le premier l’empêchait de s’enfoncer complètement, il accentua la sensation de douleur et de plaisir d’Alyssa. Elle poussa un râle qui semblait sans fin, sentant son anus déchiré comme jamais, son sexe rempli de sphères qui lui dilatait le bas du ventre. Se redressant sur ses genoux, ses mains lacérant le pavillon, elle laissa échapper un flot de cyprine et d’urine qui me douchèrent. La désempalant, elle eut un ultime spasme avant de s’effondrer en arrière et de me tomber dessus… Après quelques instants, elle m’embrassa. Nous tremblions toutes les deux.— « Putain d’anniversaire… »FIN

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